Choisissez une région, une appellation
puis éventuellement une commune :






LE LEXIQUE DU VIN :   A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

     Entrez le nom d'un château, d'une appellation, d'un vin ou d'un pays :
Loading
 
      ACCUEIL > Bordeaux : actualité du vignoble et qualité des millésimes
 Comparateur de prix
Chercher, trouver un vin et comparer son prix chez les principaux marchands

  fourni par le comparateur Guide Achat Vin


BORDEAUX : Actualité du vignoble et qualité des millésimes

 

Top Palmarès Vignerons 2012 : Région Bordeaux

- Prix d’Honneur : 59
- Prix d’Excellence : 60
- Satisfecits : 52
- Lauréats : 33
- Espoirs : 17
 

J’aime les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste, et les consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse, et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l’on fait un grand Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 €, il les vaut bien. Idem pour une gamme plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux Supérieur, où les progrès sont exceptionnels.

 

En-dehors de quelques crus mythiques pour lesquels le prix n’est plus un facteur estimatif (on entre alors dans le monde du luxe), ce qui n’est pas du tout justifié aujourd’hui, et on l’a vu -hélas- avec les augmentations de prix du millésime 2005, c’est un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval de Venise à 80 € (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 €, un “bon” machin à 30 € ou un Bordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 €. 

 

À force de prendre les consommateurs pour des gogos, certains vont s’en mordre les doigts... Pour mémoire, il existe deux “crises”, très différentes, voire opposées, dans beaucoup de vignobles : celle, désastreuse pour ceux qui la subissent, qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire parfois, une politique de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d’être soutenus, et l’on fera ce que nous pouvons pour les aider. C’est une crise sociale. L’autre crise concerne un bon nombre de vins, à Bordeaux, notamment : trop chers ou trop sensibles à la mode (“vins de garage”), trop endormis sur leurs lauriers, trop imbus d’eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs (proposer un vrai rapport qualité-prix cohérent) est impératif. Les acheteurs se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d’argent, de prix, de bonnes notes glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient, alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une petite minorité. C’est une crise de confiance, et, en même temps, une crise d’identité, tant un bon nombre de vins ont perdu leur spécificité.

 

Les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela commence à créer un sérieux malaise à Bordeaux (même si, par la force des choses, les prix du 2008 ont chuté ), tant il y a de différence entre 2 vins d’une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 € quand on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si, et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ? Je n’ai jamais soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses consommateurs). Je ne suis pas non plus intéressé par les vins “confiturés”, sans âme ni vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”, on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des concentrateurs) lors des vinifications, on met le tout dans des barriques où le bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), et on vous sert un vin à la limite de l’écœurement, noir comme de l’encre, gras comme de l’huile et parfumé comme votre bureau en bois.

 

- Si les vins du Médoc sont réputés, ce n’est pas pour être des vins intouchables à cause de leur prix ou des micro-cuvées qui n’existent que pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur terroir, et qui demandent d’évoluer dans le temps pour s’exprimer, en fonction de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la base de tout. Les autres sont sans intérêt, et les prix sont souvent déments.

 

- À Pomerol, il y a des vins splendides, très typés par le Merlot qui se plaît à merveille dans ces territoires diversifiés. Il faut noter que, les exceptions et les excès confirmant la règle, les vins bénéficient d’un rapport qualité-prix-typicité justifié par la rareté comme par la convivialité et l’amour du vin.

 

- À Saint-Émilion, on revient dans les histoires de clochers, et à beaucoup trop de frime. Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, faisant “monter” certains crus pour le moins incongrument et discréditant d’autres qui ne le méritent vraiment pas, on ne peut aussi qu’être déçu par des vins totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse” et veulent nous faire croire qu’en mettant un vin “200 % en barriques neuves” ou en multipliant les manipulations œnologiques, les concentrations et des “essais”, on sait faire du vin ! Ceux-là se moquent des amateurs et des autres vignerons de l’appellation que nous défendons, qui savent très bien s’il faut mettre 10 %, 20 %, 30 %, 50 % de leurs vins en barriques neuves, ou moins, ou plus, selon la force du millésime et la structure du vin. On ne fait du bon vin, et a fortiori un grand cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d’alios. Gare à certains prix, totalement injustifiés.

 

- Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière.

 

- Bien que certains tentent de les mélanger, les deux appellations Canon-Fronsac et Fronsac partagent à la fois des différences et des similitudes. Là aussi, des vins sont surcotés et beaucoup plus marqués par leurs vinifications que par un terroir.

 

 -Pour les Graves, il existe une variété importante de styles de vins. Cela va des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac ou Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir, d’autres crus atteignant des prix difficilement cautionnables. C’est évidemment le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise.

 

- Dans les appellations de Côtes, qui se cherchent toujours, il s’agit de choisir entre les vins typés comme nous les aimons, et d’autres cuvées très spéciales, dépersonnalisées (à ne pas confondre avec les cuvées de prestige retenues), faisant la part belle à des vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un terroir en avant, s’il existe.

 

- En Bordeaux Supérieur, les progrès sont réguliers depuis plus de dix ans, et, loin de la démence des prix de certains autres “cuvées Spéciales”, on savoure de nombreux vins remarquables pour leur rapport qualité-prix-plaisir. La plupart des propriétaires retenus élèvent aussi de jolis Bordeaux blancs qui ont du mal à se faire une image.

 

- À Sauternes (et Barsac), l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis cinerea. L’appellation a connu une série de millésimes très différents, du plus exceptionnel (2007, 2004, 2001) au plus difficile (2002). Attention au passerillage, qui n’a rien à voir avec le Botrytis...

 

- En liquoreux, les appellations situées face à Sauternes, recèlent des vins onctueux, qui ont du mal à se faire un nom, pourtant d’un très bon rapport qualité-prix-plaisir.

Le point sur les millésimes

 

 
Pour les rouges

- les grands : 2010, 2009, 2008, 2005, 2004, 2003, 2001, 2000, 1998, 1996, 1995, 1990, 1989, 1988, 1986, 1985, 1983, 1982, 1978, 1976, 1971, 1970, 1966, 1961.
- les bons : 2007, 2006, 2002, 1999, 1997, 1994, 1993, 1981, 1979, 1975, 1964.

Pour les blancs (surtout liquoreux)
- les grands : 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2001, 1999, 1996, 1995, 1990, 1989, 1986, 1983, 1978, 1976, 1970.
- les bons : 2004, 2003, 2000, 1998, 1997, 1994, 1988, 1979.

Globalement, les meilleurs millésimes à boire actuellement (voir la Vintage Code) : 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2008, 2005. Le plus décevant : 2003. Si l’on entre dans le détail, il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 1995 est bien meilleur que le 1996 à Saint-Emilion et c’est le 1996 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.

 

- Dans le Médoc, Misez sur les 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous plaisir avec les 1999, 1997, 1996 ou 1990. La priorité, c’est de laisser s’exprimer son terroir, en respectant la vigne, en limitant les rendements, en pratiquant la lutte raisonnée, en laissant faire la nature… Il y a une dizaine d’années, le travail des vignes avait été délaissé dans certains crus, au profit de la vinification et d’expériences à outrance. Si les techniques modernes sont souvent remarquables, les propriétaires traditionnels continuent de faire ce qu’ils savent faire, en se servant des progrès mais sans masquer leur typicité. De Pauillac à Saint-Estèphe, de Moulis à Margaux, à Listrac comme à Saint-Julien, en Haut-Médoc et en Médoc, les coups de cœur sont nombreux. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2007 et 2005.

 

- Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

 

- À Saint-Émilion, le 2007 est très classique et charmeur. Beaux millésimes 2008 (un ton en-dessous), 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par les 2005 et 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2000 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution.

 

- Mes dégustations en Pessac-Léognan comme en Graves, des millésimes 2008 à 2001, confirment mon Classement, les valeurs sûres, où le talent des hommes s’associe à la race du terroir. Gare à certains prix néanmoins, et à une concentration outrancière chez certains, au détriment de la typicité, notamment dans le millésime 2005, pour les rouges, où l’on peut tomber sur une véritable “confiture” au détriment de l’élégance. Les blancs 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir.

 

- Dans ces appellations de Côtes, on peut acheter les millésimes 2008 à 2000, avec l’opportunité des excellents 2006 et 2004, même s’il y a de tout, de grands vins racés et d’autres cuvées issues de vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un véritable terroir en avant. Les meilleurs vins se trouvent à Bourg et à Blaye, et les rares valeurs sûres des Premières Côtes sont incontournables. Castillon fait souvent des vins plus “modernes”.

 

- En Bordeaux Supérieur, les dégustations des millésimes 2008 à 2000 confirment l’exceptionnel plaisir que procurent aujourd’hui ces vins, même si, comme ailleurs, la différence des terroirs et l’élevage sont toujours prépondérants. Attention également aux cuvées trop boisées ou trop concentrées (et bien trop chères), qui n’ont aucun intérêt. Les meilleurs tiennent la distance avec des millésimes 2001, 2000, ou 1996, excellents actuellement.

 

- À Sauternes, il y a des styles de vins qui me séduisent plus que d’autres. Je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, le millésime 2007 est formidable, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Les plus grandes bouteilles à leur apogée sont aujourd’hui celles des millésimes 1996, 1995 ou 1989, où l’on atteint le grand art.

Actualité du vignoble
Classement Médoc
Classement Saint Emilion
Classement Saint Emilion Satellites
Classement Pomerol
Classement Graves
Classement Sauternes
Classement Côtes-de-Bordeaux
Classement Bordeaux Supérieur
Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

 

Translate French to English Translate French to German  Translate French to Italian Translate French to Spanish Translate French to Portuguese Translate French to danish Translate French to Swedish Translate French to Finnish Translate French to Norwegian Translate French to Greek Translate French to Russian Translate French to Czech Translate French to Polish Translate French to Romanian Translate French to Croatian Translate French to Arabic Translate French to Russian BETA Translate French to Arabic Google-Translate-Chinese (Simplified) BETA Translate French to Arabic Google-Translate-English to Japanese BETA Translate French to Korean BETA Translate French to Hindi

Offrez le !


Pour vous -même ou pour offrir :
EXCLUSIF : Votre dédicace personnalisée par l'auteur Patrick Dussert-Gerber

FRANCE METROPOLITAINE : 29,00 €
(Port Prioritaire compris)

Cliquez ici si vous souhaitez commander hors de France Métropolitaine (DOM/TOM, étranger)

ACHAT FUTÉ
Domaines LAPALU
(MÉDOC)

Ce vin est disponible chez un ou plusieurs marchands sur internet

une suggestion du comparateur de prix Guide Achat Vin
COMPAREZ ET ACHETEZ-LE
AU MEILLEUR PRIX !

Twitter Dussert


Lettre hebdomadaire

Les meilleurs vins dégustés gratuitement dans votre e-mail
Tapez votre adresse email :

A l'honneur

ROUSSILLON
Domaine du DERNIER BASTION
Enserré entre le Massif des Corbières et les contreforts des Pyrénées, se trouve le territoire de ...
Lire la suite
CHAMPAGNE
JACQUART
Coopérative. On y goûte ce Champagne brut Blanc de blancs Millésimé 2005, d'une belle complexité, ...
Lire la suite
BORDEAUX
Château la ROSE- POURRET
Un vignoble familial (depuis 200 ans) de 8 ha. La génération actuelle maintient la tradition en ...
Lire la suite
CHAMPAGNE
TAITTINGER
Cela fait plus de trente ans que je soutiens cette maison, qui a su rester familiale, malgré des ...
Lire la suite
SUD-OUEST
Château BARRÉJAT
J'apprécie depuis le premier Guide ce domaine qui est l'archétype de ce que doit être un Madiran, ...
Lire la suite
EDITION ANNUELLE
31e année
LA FRANCE A DU TALENT
LES VIGNERONS DE L'ANNEE
Les incontournables, ceux qui montent... et les autres : Dans toute la France, les meilleurs producteurs, du plus grand au plus modeste. La qualité des millésimes 2009, 2008, 2007, 2005, 2004 ...

464 pages en couleurs (1,5 kg)- Présentation luxueuse- (papier couché brillant 100 gr, brochure cousue-collée).

Cliquez ici pour voir un extrait de Millesimes en PDF (16 pages - 4 Mo)
FRANCE METROPOLITAINE : 15,00 €

PORT COMPRIS
Commander hors de france métropolitaine
(DOM/TOM, Europe, Etats-Unis ...)

Dussert dans

 

L'actualité avec Millesimes

CHAMPAGNE
La photo de la semaine :
Eugène RALLE

La dégustation de la semaine

CHAMPAGNE PETITJEAN-PIENNE
PETITJEAN-PIENNE
Denis Petitjean
4, allée des Bouleaux
51530 Cramant
Téléphone :03 26 57 58 26
Télécopie : 03 26 57 00 68
Email : petitjean.pienne@wanadoo.fr
Site : www.champagnepetitjean-pienne.fr

Tout en continuant à travailler avec son père, c'est en 1981 que Denis Petitjean crée sa propre exploitation avec sa femme Dominique, Depuis 2004, ils sont rejoints par leur fille, Marie. ...

ALSACE
La photo de la semaine :
Charles SCHLÉRET

La dégustation de la semaine

ALSACE Domaine HAEGI
Domaine HAEGI
Haegi Daniel Earl
33, rue de la Montagne
67140 Mittelbergheim
Téléphone :03 88 08 95 80
Télécopie : 03 88 08 91 20
Email : info@haegi.fr
Site : www.haegi.fr

Un vignoble familial de 8 ha qui fait partie des pionniers de la mise en bouteilles (depuis 1951). Ici, la taille est très courte et on optimise le potentiel des lieux-dits en les vinifiant séparément. Les vignes sont ...

LANGUEDOC
La photo de la semaine :
Château VILLEMAGNE

La dégustation de la semaine

FAUGERES Domaine de la REYNARDIÈRE
Domaine de la REYNARDIÈRE (FAUGÈRES)
Pierre et Jean-Michel Mégé et Philippe Pons
7, cours Jean-Moulin
34480 Saint-Géniès-de-Fontedit
Téléphone :04 67 36 25 75
Télécopie : 04 67 36 15 80
Email : contact@reynardiere.fr

Au sommet. Vignoble de 75 ha issu d'un regroupement familial, situé aux contreforts des Cévennes méridionales (De l'égrappage de la récolte à la macérationcarbonique pour ...

Tapez votre adresse email :

Guide des vins
Millesimes
Millesimes
Blog Dussert-Gerber
Guide des vins
Vinovox
Millesimes
Vins du Siècle
Journal du Vin
Dietetique
 
CLASSEMENTS
ENCYCLOPEDIE
MAIS AUSSI
   
   
Guide des Vins © Patrick Dussert-Gerber et Société Malta - Reproduction interdite - Mentions légales - dussert@guidedesvins.com
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, sachez apprécier avec modération.Â